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Aveyron-Espalion-Le Pont Vieux-Les tanneries

Sortie en Aveyron le 25/09/2018
avec le Club Amitié Loisirs de Souillac 46200

Nous avons successivement visité: 

Espalion – St Geniez d’Olt – Ste Eulalie d’Olt et la boutique de Gigi

Espalion

Espalion, au pied des contreforts de l’Aubrac, en bordure du Lot, est située à 24 km à l’est de Rodez. Elle offre au visiteur un patrimoine bâti d’une grande variété.

La chapelle de Perse:

Elle est située à l’intérieur du cimetière. Elle a été édifiée aux alentours de l’an mil. Ce monument, méconnu, est un véritable trésor aux yeux des amateurs d’art roman. Bâtie en grès rose, cette église propose un curieux clocher-peigne et un superbe portail sculpté. Son tympan, même modeste, mérite de bien l’observer. On a beaucoup disserté sur les scènes naïves qu’il présente : Jugement dernier, Apocalypse, Pentecôte. Il y a là un joyeux désordre de personnages et de figures qui intéresse les curieux (qui constateront que faute de place sur le linteau, les apôtres ne sont plus que onze…).

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Le Vieux-Palais

Cet élégant château, de style Renaissance, qui se reflète dans les eaux du Lot a été construit vers les années 1570 par Bernardin de la Valette alors consul de la ville. On peut apprécier ses fenêtres à meneaux, sa tour en poivrière et sa loggia dominant le Lot. Mis à la disposition de l’Association Renaissance du Vieux-Palais, présidée par le chroniqueur Philippe MEYER, il est devenu un lieu d’accueil des artistes.

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Le célèbre Pont-Vieux et les Calquières

Franchissant le Lot, il est construit tout en grès rose.

Cet édifice date, probablement, de la fin du XIIIème siècle. Il servait à prélever les droits de péages. Il comporte quatre arches à trois arcades superposées et un profil en dos d’âne. Il fut plusieurs fois remanié. Il est classé au titre des monuments historiques depuis le 9 mars 1888, et au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 1998, au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Avec un peu de chance, à la fin Mai on peut y voir passer les troupeaux en transhumance vers les pâturages de l’Aubrac.

Sur la rive droite du Lot, entre les deux ponts se dressent les anciennes tanneries ou « calquières » : pittoresques maisons aux balcons de bois ou encorbellements. Les pierres plates, en saillie, dites « gandouliers » servaient à laver les peaux. Leur disposition en escalier permettait l’immersion des peaux quel que soit le niveau de l’eau.

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L’ église paroissiale Saint-Jean-Baptiste.

 À la fin du  XIX siècle, l’église  étant devenue trop petite, un nouvel édifice est mis en chantier. Commencée en 1879, la nouvelle église est consacrée le 3 octobre 1883  et reste sous le vocable de saint Jean-Baptiste.  Située sur le boulevard Joseph Poulenc, cette église  néo-gothique  construite en grès  rouge, est dotée de deux tours hautes de  45  m  surmontées des statues en  bronze  de la Vierge et de saint Joseph, significatives de la piété mariale du  Rouergue au  XIX siècle. Elle est précédée d’une cour fermée par une clôture de grès. Le portail central s’orne dans son  tympan  des statues du  Bon Pasteur, de saint Jean-Baptiste et du patron de la cité,  saint Hilarian.

À l’intérieur, le chœur contient un maître-autel et un  retable  monumental en marbre du Poitou, matériau également utilisée pour la  chaire. Dans une des chapelles, un  haut-relief  en bronze de l’artiste aveyronnais  Denys     Puech  (1854-1942) représente le martyre par décapitation de saint Hilarian.

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L’ancienne Eglise Saint-Jean

Elle date de la fin du XVe siècle. Elle est très particulière avec son pignon d’entrée orné d’un escalier et de deux tourelles, elle servit d’Hôtel de Ville jusqu’en 1948 avant que, de nos jours, deux musées y soient abrités ; l’un nommé “Joseph Vaylet” avec ses collections d’art et traditions populaires, et l’autre “du Scaphandre”, de notoriété internationale, doté de pièces exceptionnelles (scaphandres, petits sous-marins, équipements de plongée…), de maquettes et de documents d’archives…

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Chapelle des Pénitents Blancs

Sur la route de St Jacques de Compostelle, bâtie en 1700, désaffectée, puis remise en état à partir de 2001, la Chapelle des Pénitents blancs, dont la confrérie a vu le jour en 1668, se distingue en façade par une porte encadrée d’un parement à “refends” et couronnée d’une fronton cintré. Un oculus et deux fenêtres en plein cintre entourent une niche abritant une vierge.

A l’intérieur, un retable du XVIIe siècle, en bois peint et doré présente la Circoncision de Jésus au centre, la Nativité à droite, et l’Adoration des Mages à gauche.

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Maison natale de Pierre Assézat

Sur la Place du Puits, un élégant bâtiment d’époque Renaissance a été la maison natale de Pierre Assézat, marchand enrichi par le commerce du pastel, qui fit construire à Toulouse le somptueux hôtel Renaissance Assézat, siège de l’académie des Sciences, Inscriptions et belles lettres.

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Le Foirail 

Le foirail, ancien champ de foires aux bestiaux, est l’endroit idéal pour avoir une vue d’ensemble exceptionnelle sur le Pont-Vieux et le Vieux-Palais se reflétant dans les eaux du Lot.

On y trouve l’originale statue du joueur de quilles, érigée en 1992 pour les 80 ans de la codification du jeu de Quilles de huit.

Le jeu de quilles de 8 est surtout pratiqué en Aveyron (12), cette discipline étant aujourd’hui la troisième discipline sportive dans ce département après le football et la pétanque. Il serait une variante du jeu de quilles à 9 et découlerait d’une habitude, celle de « prendre la quille », c’est-à-dire utiliser une des 9 quilles du jeu (dites quilles « debout ») pour la frapper avec une boule.

Le jeu consiste en effet à faire tomber les 8 quilles « debout » positionnées sur le terrain de jeu, à l’aide d’une neuvième quille, le « quillou » frappée par une boule. Une partie se joue en 9 coups, à des distances de lancer différentes, de 1 à 20 mètres (1, 5, 10, 15 et 20 mètres). A chaque coup, sauf celui à 1 mètre, le joueur a droit à deux lancers : un premier avec le quillou, un second avec la boule. A chaque distance, des règles précises sont appliquées.

On y trouve une statue en hommage aux bâtisseurs :

Ce monument en pierre réalisé par Nicolas Clerget représente un tailleur de pierre de taille humaine, un burin dans la main gauche et un maillet dans la main droite.

Une statue qui servira de halte aux milliers de marcheurs qui, chaque année, empruntent la route de Saint-Jacques -de-Compostelle.

Situé sur les berges du Lot, face au Vieux Palais et au Pont Vieux, le monument prend place sur le foirail.

Ce sont ces bâtisseurs anonymes qui ont émaillé le chemin de St Jacques de constructions magnifiques telles que la cathédrale du Puy, la dômerie d’Aubrac, Conques ou encore le vieux pont d’Espalion.

On y aperçoit aussi, sur la rive droite du Lot une statue de scaphandrier :

C’est une statue souvenir d’une invention espalionaise.

C’est l’invention par trois enfants du pays, l’ingénieur des Mines Benoît Rouquayrol, le lieutenant de vaisseau Auguste Denayrouze et son frère Louis, inventeur aux multiples brevets, du premier scaphandre autonome en 1864.

Conçu initialement pour sauver les mineurs du bassin de Decazeville en cas de coup de grisou, cet appareil constitue le tout premier équipement de plongée autonome moderne de l’histoire. Popularisé par Jules Verne dès 1870 dans son livre « Vingt Mille Lieues sous les mers », l’appareil Rouquayrol-Denayrouze est aujourd’hui l’une des 200 pièces de choix exposées au musée du scaphandre dans le cadre d’une grande rétrospective de la conquête des milieux sous-marins de 1797 à nos jours.

C’est aussi l’occasion d’une belle promenade sur les bords de la rivière, à l’ombre d’une allée de platanes centenaires.

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St Geniez d’Olt

Saint-Geniez d’Olt en Aveyron est une petite ville de 2000 habitants permanents dont la population quadruple en saison estivale.

Sa situation privilégiée en bordure du Lot et à mi-chemin entre deux régions naturelles recherchées, les Causses au sud et le Plateau de l’Aubrac au nord, en fait un lieu de vie idéal dans un environnement préservé.

Le visiteur qui découvre Saint Geniez est frappé par la richesse architecturale de cette ville. L’homogénéité de son bâti se traduit par de grandes places, des églises et chapelles, des monuments classés, de nombreux hôtels particuliers, des vieux quartiers typiques.

La Statut des Marmots sur le pont et la légende de la marmote :

« On raconte qu’à la fin du 15° s., vivait à St-Geniez un pêcheur dont les deux enfants avaient capturé une marmotte. Par un après-midi orageux, le petit animal s’enfuit, effrayé. Les deux enfants se lancèrent à sa poursuite alors qu’un violent orage éclatait, noyant la vallée sous un vrai déluge. A leur retour, plusieurs maisons, dont la leur, avaient été emportées. Leur vie avait été épargnée grâce à la fuite du petit animal. Ils furent appelés familièrement les Marmots. Ce nom fut donné, par extension, à tous les habitants. »

Sur le pont traversant le Lot une statue rappelle cette légende.

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Cloître des Augustins

Ce cloître a été construit vers les années 1350 par la Confrérie des Augustins après avoir été chassée du village voisin de Sainte-Eulalie.

Il est ouvert sur la cour intérieure par 3 côtés en arcades -en mauvais état- A leurs extrémités, sous le plafond lambrissé, on peut apercevoir des niches avec des coquilles Saint-Jacques.

Au-dessus de ces arcades, une galerie intérieure fait le tour de la cour intérieure au centre de laquelle on trouve un puits ancien entouré d’un massif de fleurs.

Pour construire la façade sur rue, on a utilisé les pierres du château du XVIIe siècle.

Actuellement le cloître habite des services municipaux.

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Église Saint-Geniez

La façade de l’église, son perron et son porche sont construits au XVIIe siècle. Le reste de l’église date du début du XVIIIe siècle.

L’édifice est classé au titre des monuments historiques en 1931 pour sa façade, son perron et son porche avec dôme, puis inscrit en 1990 pour le reste de l’église.

A la sobriété de l’architecture s’oppose la richesse des retables et plus particulièrement du maître-autel, représentatif de l’art baroque du XVIII ͤ s. Dans le chœur, le couronnement stuqué du baldaquin représente la Gloire de Saint-Geniès.

Parmi les chefs d’œuvre de cette église : le grand escalier, l’orgue, le tombeau de Monseigneur Frayssinous, les chapelles.

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Le vieux quartier du Barribès

Le Barribès est l’un des plus anciens quartiers de la ville. La tannerie s’y est développée dès le XIII ͤ s. profitant de la proximité du ruisseau. Actuellement, l’activité a définitivement cessé.

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Ste Eulalie d’Olt

Le long de la rive gauche du Lot, dans une plaine fertile, à 4 km en aval de St Geniez, s’étend le bourg médiéval de Ste Eulalie d’Olt, village classé parmi les ” Plus Beaux Villages de France” .La cité médiévale, enchante le visiteur par ses maisons en galets, parfois à colombages, et leurs façades agréablement fleuries. A travers les ruelles tortueuses, les places et placettes, on découvre le riche passé du bourg.

La Pile Romaine  :  la légende populaire veut qu’un pont dit Romain, ait été emporté par une grande crue. Le maire de l’époque opposa un refus catégorique quant à l’édification d’un nouvel ouvrage. Dès lors des passeurs permettaient l’accès aux deux rives. C’est seulement en 1976-1977 que fut construite la Passerelle

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Le Moulin

Bâti au XVIIIème siècle, il est le plus ancien des huit moulins qui bordaient le ruisseau de la Serre (ou aussi dit ruisseau de Lundanne). Jusqu’en 1954, le moulin procura une farine de qualité et de l’huile de noix fabriquées par le dernier meunier M. Raynal. Il était également utilisé pour la confection du tanin obtenue à partir d’écorces de chênes ou de châtaigniers écrasées. Racheté en 1980, il fut patiemment restauré par son propriétaire actuel, M. Alexandre. Sa roue verticale, (l’une des rares en Aveyron), continue à rythmer la vie du village.

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Le Château :

Cette bâtisse du XV s. a été construite sur l’emplacement de la Grande Écurie qui dépendait du château primitif tombé en ruines au XIV s. Cette construction fut la résidence d’une illustre famille rouergate, les Curières de Castelnau. Sur le linteau de l’entrée principale, apparaissent leurs armoiries. Elles représentent un lévrier courant surmonté de la couronne de marquis et illustrent la devise des Curières “semper post gloria currens” (courant toujours après la gloire).

La façade Nord donne sur la place de l’Hom, ou la place du poteau, là où jadis la justice était rendue. Cette façade est percée de fenêtres, à meneaux et croisillons, ornées de petites figurines. La façade Sud à laquelle on accède par un porche voûté, exhibe une haute tour qui abrite un escalier à vis desservant les différents étages.

Cet édifice, classé en 1978, est privé.

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L’Eglise romane fortifiée Ste Eulalie

Une première église fut érigée au centre du village, sur un promontoire qui domine le Lot. Sans doute trop vétuste, elle fut reconstruite au XI s. et fortifiée dès le XII s.  Au cours des travaux de restauration en 1972, on découvrit une pierre d’autel dite de Deusdedit (X ou début XI s.).   Cet édifice, rappelle par son plan et surtout son déambulatoire et ses absides orientées, la fameuse abbatiale de Conques.  En 1524, François d’Estaing, alors Évêque de Rodez, demanda son agrandissement pour accueillir tous les paroissiens. Les dernières travées furent achevées en 1530 sous l’épiscopat de Georges d’Armagnac, son successeur.

Elle abrite un buste reliquaire de la Ste Épine – deux épines, certifiées de la vraie couronne et rapportées de Terre Sainte par Géraud de Curières et son frère Hugues. Ce reliquaire est promené à travers le village, lors de la Procession qui se déroule chaque année le 2ème dimanche de juillet.

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St-Martin-de-Lenne :  Gâteau à la broche de Gigi

Sur les marchés, tout le monde connait Gigi. Depuis 2001, “Gigi” sillonne les villages autour de Saint-Martin et de Saint Geniez d’Olt avec son célèbre gâteau à la broche. Confectionné suivant une recette qu’elle détient d’une grande mère de Saint-Saturnin depuis sa plus tendre enfance.

Gigi a investi dans un atelier à Saint-Martin de Lenne, route de Saint-Geniez. Elle fabrique ses désormais célèbres gâteaux. Aujourd’hui, chacun peut venir la voir travailler derrière son grand feu de bois et déguster ses gâteaux.

Dans l’Aveyron, on peut la trouver  à plusieurs endroits de vente comme l’aire de l’Aveyron, la Maison de l’Aubrac, … etc.  Après la visite, vous connaitrez le secret de fabrication des gâteaux à la broche, cette spécialité aveyronnaise.

Derrière la boutique de Gigi, il y a de très beaux  épouvantails.

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